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Hausse du prix de l’électricité ; L’activiste Alioune Badara Mboup accuse Makhtar Cissé « Il faut un audit de la SENELEC tel que demandé par le nouveau Directeur… »

Hausse du prix de l’électricité ; L’activiste Alioune Badara Mboup accuse Makhtar Cissé « Il faut un audit de la SENELEC tel que demandé par le nouveau Directeur… »

 

Sur une contribution titrée : « Hausse du prix de l’électricité , le consommateur sénégalais l’agneau du sacrifice Nous ne devons pas être tenus pour responsables de la dette de la SENELEC », l’activiste Alioune Badara Mboup membre de la Plateforme Frapp/France dégage, accuse le ministre du pétrole et des mines d’être l’unique responsable de l’augmentation du prix de l’électricité causée par sa mauvaise gestion à la tète de la Senelec.
« Pourquoi cette hausse qui va être supportée par le citoyen sénégalais alors que l’unique responsable est Moctar Cissé aidé par une certaine presse et Momar Ndaw.
Il faut un audit de la SENELEC tel que demandé par le remplaçant de Moctar Cissé .
Nous savons par ailleurs que la situation énergétique post-2012 était plus que favorable pour l’entreprise. Le prix du baril était passé de 140 $ 50 $. Pourquoi la SENELEC n’en a pas profité malgré le gel des tarifs ? Même aujourd’hui le prix du baril n’a pas sensiblement augmenté. Il est actuellement entre 55 et 60 $. N’est-il pas temps d’agir sur les causes
Nous avons consulté le dernier Rapport d’activités de la SENELEC disponible et qui date de 2017. Une question aussi importante que la précédente et qui est à peine explorée est la suivante : à combien s’élève la dette de la SENELEC, c’est-à-dire celle qu’elle doit aux fournisseurs, aux banques, aux assureurs ou encore à la sécurité sociale ? Dans le rapport précité, le passif circulant de la SENELEC était de 227, 82 milliards en fin 2017. Ce qui correspondait à une augmentation de presque 9 milliards du passif de l’entreprise par rapport à 2016 (219,05 milliards). L’année suivante, cette dette n’a pu baisser que de 4 milliards, car elle était à la date du 31 août 2018, et d’après les données du FMI, à 223 milliards.
Le consommateur encore une fois est la victime de la même technique de manipulation : problème – réaction –solution.
Cette technique de programmation politique et médiatique de la hausse des prix, avec l’aide notamment de l’association pour la légitimation de la hausse des prix, ex ASCOSEN, semble être l’expectative la moins incertaine qui s’abat encore une fois sur le consommateur sénégalais inoffensif », a-t-il-confié.

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