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Intervention de Ousmane Sonko à l’Assemblée Nationale: La question des budgets liés aux pouvoirs publics développée, Abdoulaye Daouda Diallo fusillé…

Intervention de Ousmane Sonko à l’Assemblée Nationale: La question des budgets liés aux pouvoirs publics développée, Abdoulaye Daouda Diallo fusillé…

 

: Face au ministre Abdoulaye Diallo, le député Ousmane Sonko, lors de son intervention aujourd’hui à l’assemblée nationale, a adopté 2 questions: d’abord la question de la dette et des recettes et ensuite la question des budgets liés aux pouvoirs publics.
Le leader du Parti Pasteef a, de façon détaillée, avec des chiffres dégagés, justifié que l’endettement de l’Etat du Sénégal est inacceptable.
De ce fait, il cite la théorie souvent utilisée par les amis de Macky Sall sur ce sujet: «  tous les pays du monde sont endettés ». Sonko juge acceptable cette position du pouvoir mais ajoute que le Sénégal a une mauvaise pratique fiscale, causée par la mal gouvernance du gouvernement de Macky Sall. Sonko, toujours dans sa prise de parole déterre un arrêté signé par Abdoulaye à Daouda Diallo, en 2014, à l’époque ministre du Budget où le ministre disait: « des indemnités sur les frais téléphoniques seront imposés». En il poursuit: « en 2019, le même ministre est revenu pour dire que ces indemnités ne seront plus imposés, je demande, quel Abdoulaye Diallo Diallo doit-on croire ».
L’endettement du Sénégal est différent de celui des autres pays dits développés. Selon Sonko, ces pays dont le régime de Macky Sall se réfère, ont leur propre monnaie et banque centrale qui définissent l’émission monétaire, les taux d’intérêt et surtout la politique d’échange, ce que le Sénégal aujourd’hui n’a pas. Le Sénégal ne dispose pas de Politique monétaire politique budgétaire, politique fiscale, estime-t-il. Donc s’endetter comme la France ou comme la Chine…, c’est se mentir soit même » assure-t-il, avant d’ajouter: « ces pays ont réussi à gérer leurs propres ressources naturelles contrairement au Sénégal qui a décidé de les confier à d’autres pays ».
Pour les pouvoirs publics, Sonko défend: « on doit voter 120 milliards de budget: 77 milliards pour la Présidence de la République, 8 milliards pour HCCT, 6 milliards pour CESE et 28 milliards pour le secrétaire général du gouvernement ». Selon Ousmane Sonko, ces 120 milliards seront encore votés à l’assemblée nationale sans débat, sans contrôle.
Ainsi Ousmane raille ses collègues parlementaires, pour conclure: «  à l’assemblée nationale il y’a une fraude fiscale, blanchiment d’argent, blanchiment d’escroquerie publique (commission d’enquête parlementaire sur l’affaire des 94 milliards), non respect des règles de passation des marchés publics… ». Une thèse que les députés de la mouvance présidentielle ne veulent pas entendre.

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